jeudi 22 mai 2008

Urgent désir...


Petite rose bien esseulée
Recherche tendre jardinier
Pour cultiver des tendresses
Près d'une grande maison fleurie
Petit navire fuyant l'hiver
Recherche capitaine au long cours
Pour entreprendre une croisière
Sur un océan d'amour

Urgent désir Vous rencontrer
Soit pour la vie Soit pour l'été
Tout effacer
recommencer
Urgent désir

Je suis femme douce et féline
La nuit j'ai le corps andalou
L'amour me rend câline
J'ignore les tabous
Si tu as l'âme de poète
Et tu te sens bien dans ta tête
Si ton cœur est de bohème
Je saurai dire je t'aime

Urgent désir Vous rencontrer
Soit pour la vie Soit pour l'été
Tout effacer
recommencer
Urgent désir

Urgent désir Vous rencontrer
Soit pour la vie Soit pour l'été

Peur de mourir sans être aimée
Sans vous connaître...

(Lara Fabian)

mercredi 21 mai 2008

Lis dans mes yeux...


Elle Voyage sans toucher terre
L'herbe et les arbres la saluent quand elle s'endort
Moi j'ai trouvé ses souliers de verre
Et je la suis en courant
Dans les rue froides à l'aurore

Attends, attends-moi
On se connaît à peine
Mais je t'ai rêvé dans mes nuits si souvent
Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux ma reine
Il y a tant d'Amour, que plus rien ne compte vraiment

La ville n'est pas faite pour elle
Ni les honneurs ni les diamants, je le sais bien
Alors je brûle des chandelles
Pour éclairer sa course
Jusqu'aux lignes de ma main

Attends, attends-moi
On se connaît à peine
Mais je t'ai rêvée si souvent dans mes nuits
Attends, reste là
Lis dans mes yeux ma reine
Il y a tant d’Amour que même les pierres sourient

Lis dans mes yeux ce que je te donne
Lis dans mes yeux tout ce que j'abandonne
Mes songes d'éternité
Pour un sourire que tu ferais
Lis dans mes yeux, abaisse ta garde
On se connaît mieux quand on se regarde
A ce moment je saurais te faire dire ce que je sais

Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux ma reine
Dans mes nuits
Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux...

(Garou)

Dors...


Dors,
Oublie les blessures lâches du temps
Dors,
Ne réveille pas tes yeux d'Océan
Dors
Laisse ton âme libre
Aux désirs que tu crois
Garde ta flamme vive
Je serai toujours là
Même si tu ne me vois pas
Dors

Ma petite fée, mon coeur, mon ange

Dors,
Laisse moi couvrir tes ailes blanches
Et ton corps
Je veillerai sur tes pas
Je serai près de toi
Je te promets
Que si un jour tu tombes
Ce sera dans mes bras

Aussi longtemps que tu le voudras

Dors,
Laisse les étoiles te sourire
Dors
Peut-être pour que j'ose enfin te dire
Le trésor
Que cachent tes avances
Quand tu laisses glisser les draps
Quand tu m'offres
une chance
De partager avec toi

Tous les voyages que je ne ferai pas....

Dors
Fais-moi rêver le ciel
Entend mon appel
Fais moi plus fort au réveil
Je serai ton gardien

Le Noël de tes lendemains

(Florent Pagny)

Peur de moi...


Il y a
Dans mes refus de dire "Je t'Aime"
Plus d'Amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots là

Si tu vois,
Flotter une larme bohème
Dans mes yeux, mon coeur s'y promène
C'est qu'alors je pense à toi

C'est comme ça,
Le bonheur n'est pas géomètre
J'ai pas de plan à te soumettre,
Je sais pas le faire marcher droit

M'en veux pas
Si je ne peux rien te promettre
C'est que je voudrais tout peut-être
Et ça ne me suffirait pas

Pas à pas
Je parle à tâtons et j'effleure
Tous ces mots qui reprennent couleur
Quand je les pose sur toi

Et je vois
Les rêves qui hésitent encore
Prendre la forme de ton corps
Et je souris malgré moi

Jusque là
J'croyais à peut près me connaître
J'ai tout jeté par ta fenêtre
Pour mieux m'apprendre dans tes bras

M'en veut pas,
Si je ne sais rien te promettre
A part dans ces phrases muettes
Que je vagabonde sur toi

Laisse-moi le temps de t'aimer, sans penser au-delà
Tu me souris et tu te tais, mais tu ne comprends pas...
Laisse-moi le temps de trouver l'empreinte pour mes pas
A force de t’avoir cherchée, j'ai un peu peur de moi

Peur de moi
Est-ce que ce n'est pas autre chose
Tu m'apprivoises et je dépose
Mes ombres fanées derrière moi

Peur de quoi
Peur de l'avenir qui se glisse
Entre ma peau et mes caprices
Quand je me perds au bord de toi

Peur de quoi
Tout simplement de reconnaître
Que tout est là dans ces " peut être"
Qui me chavirent autour de toi

Peur de moi...
Il n'y a rien d'autre à comprendre
Toi tu voulais des mots plus tendres
Et moi... Je te parle de moi

Il y a
Dans mes refus de dire "Je t'aime"
Plus d'Amour que dans tous les poèmes
Et que dans tous ces mots-là,
Et que dans tous ces mots là...

(Patrick bruel)

Par absence...


Des vies seules qui pleurent
Le long des rues de hasard
Des envies qui se perdent
Et d'autres qui s'égarent
On court tous après quoi
Pendant que sous nos toits
Il reste encore je crois
De la place pour de l'Amour
Encore et toujours
Pour de l'Amour

Encore et toujours

Si je saigne, si je peine
Si je pleurs sur mon sort
Si je traîne, si je sème
Des pétales sur vos corps
Si j'oublie, d'où je suis
Et qui me mènera au port
Si je vais sans regrets
C'est par absence...
Sans doute
Par absence d'Amour...

Des rêves qui s'évadent
Aux mers de tous les soleils
Des pensées qui s'attardent
Et d'autres qui s'éveillent
On court après le vent
D'Espagne... en Orient
Il reste encore pourtant
De la place pour de l' Amour
Encore et souvent
Pour de l'Amour

Encore et toujours

Si je saigne, si je peine
Si je pleure sur mon sort
Si je traîne, si je sème
Des pétales sur vos corps
Si j'oublie, d'où je suis
Et qui me mènera au port
Si je vais sans regrets
C'est par absence...
Sans doute
Par absence d'Amour...
Si je saigne, si j'en crève
De froid quand l'hiver est fort
Si je vis, si je prie

Les étoiles les astres morts

Si j'osais...si j'étais
Quelqu'un d'autre
Quelqu'un de fort
Je le sais, puisque c'est ...
C'est par absence
Sans doute

Par absence d'Amour
...

(Pascal Obispo)

Comment t'aimer ?


Ne me raconte pas 
Le roman de la rose 
Le goût et la couleur des choses 
Je les connais déjà  
Ne me raconte pas 
Roméo et Juliette 
L'histoire de la Belle et la Bête 
Je ne comprendrais pas 
Dis-moi plutôt comment t'aimer 
Ce qu'il faut faire pour te garder 
J'entends ta voix parler de tout 
Je n'entends pas parler de nous 
Plus loin que trois mots à se dire 
Plus fort qu'un moment de plaisir 
Et plus longtemps qu'un seul été 
Je veux savoir comment t'aimer 
Du sable entre les mains 
Le froid d'un feu d'hier 
Un peu de neige en fin d'hiver 
Voilà ce que je tiens 
Alors dis-moi comment t'aimer 
Ce qu'il faut faire pour te garder 
Larmes si je vivais sans toi 
Rires le jour où je te vois  
Plus loin que le dernier soleil 
Plus fort encore que l'arc-en-ciel 
Et plus longtemps qu'un seul été 
Je veux savoir comment t'aimer 
Je veux savoir comment t'aimer  
Je veux savoir comment t'aimer 
Comment t'aimer.


(Céline Dion)

Ça ne m'est jamais arrivé avant...


Ça ne m'est jamais arrivé

Chaque fois que tu disparais
Je reste chez moi
Je n'écoute plus la radio
Je ressors de vieilles photos
Sans savoir pourquoi
Près d'un téléphone
Qui n'attend que toi
Et qui ce soir ne sonne pas
Dis-moi si je t'aime
Ou si par hasard je me raconte une histoire
Dis-moi si je t'aime
Ou bien si je cherche à le croire
Je voudrais partir aujourd'hui
Je voudrais changer de pays
Et de souvenirs
Mais si je partais loin de toi
Je t'emporterais avec moi
Et ce serait pire 
Toi qui sais me lire
Comme un livre ouvert
Toi qui me connais comme un frère
Dis-moi si je t'aime
Ou si par hasard je me raconte une histoire
Dis-moi si je t'aime
Ou bien si je cherche à le croire
Dis-moi si tu m'aimes
J'ai surtout besoin que tu me parles
Dis-moi si tu m'aimes
Il y a des silences qui font mal
Ça ne m'est jamais arrivé
Chaque fois que tu disparais
Je reste enfermée
Chez moi


(Céline Dion)

mardi 20 mai 2008

Si j'étais...


Moi, si j'étais un homme, je serais capitaine
D'un bateau vert et blanc,
D'une élégance rare et plus fort que l'ébène
Pour les trop mauvais temps. 
Je t'emmènerais en voyage
Voir les plus beaux pays du monde.
J' te ferais l'amour sur la plage
En savourant chaque seconde
Où mon corps engourdi s'enflamme
Jusqu'à s'endormir dans tes bras,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On ne dit pas ces choses-là.
Je t'offrirais de beaux bijoux,
Des fleurs pour ton appartement,
Des parfums à vous rendre fou
Et, juste à côté de Milan,
Dans une ville qu'on appelle Bergame,
Je te ferais construire une villa,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On n'achète pas ces choses-là.
Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c'est chacun pour soi.
Ces histoires d'amour démodées
N'arrivent qu'au cinéma.
On devient économe.
C'est dommage : moi j'aurais bien aimé
Un peu plus d'humour et de tendresse.
Si les hommes n'étaient pas si pressés
De prendre maîtresse...
Ah ! si j'étais un homme !
Je t'appellerais tous les jours
Rien que pour entendre ta voix.
Je t'appellerais "mon amour",
Insisterais pour qu'on se voie
Et t'inventerais un programme
À l'allure d'un soir de gala,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
Ces choses-là ne se font pas.
Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c'est chacun pour soi.
Ces histoires d'amour démodées
N'arrivent qu'au cinéma.
On devient économe.
C'est dommage, moi j'aurais bien aimé
Un peu plus d'humour et de tendresse.
Si les hommes n'étaient pas si pressés
De prendre maîtresse...
Ah ! si j'étais un homme,
Je serais romantique...

(Diane Tell)

lundi 19 mai 2008


Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles sont

et se demandent pourquoi.

Puis, il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles pourraient être

et se disent pourquoi pas...


(George Bernard Shaw)



Rien ne vaut l'expérience de la douleur pour apprendre à aimer.


On ne peut jamais se reposer sur l'amour,

pourtant, c'est sur lui que tout repose.


Il suffit de prêter attention ;

Les leçons arrivent toujours quand vous êtes prêt,

et si vous êtes attentif aux signes,

vous apprendrez toujours

tout ce qui est nécessaire pour l’étape suivante.

(Paulo Coelho)

dimanche 18 mai 2008


Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact,

d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive,

d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention;

ils ont tous le pouvoir de changer une vie.


(Léo Buscaglia)

dimanche 11 mai 2008

Apprendre à marcher sous la pluie...




On voudrait savoir éviter la pluie
Entre les gouttes se glisser
Deux, trois nuages et l'on court à l'abri
On n'aime pas trop se mouiller
On se dit qu'ailleurs sous d'autres latitudes
Le soleil est brûlant même en plein hiver
On rêve d'Orient, de cap au sud
De sable et de mer

Et l'on attend sous des portes cochères
Ou transi sous un parapluie
On met des chapeaux, des gants, des impers
On se cache, on se rétrécit

Faudrait pas s'éloigner, rester dans son coin
Une averse et l'on risque d'être surpris
Pas de jolie vie, de joli chemin
Si l'on craint la pluie...

On prie le ciel et les grenouilles et l'hirondelle
Que le temps tourne comme tourne la chance
Dieu que tout baigne quand il y a du soleil
Mais voilà, le mauvais temps ça recommence

Mais dans les vies sèches l'eau se venge aussi:
Y a des ouragans, des moussons, des déserts.

Autant apprendre à marcher sous la pluie
Le visage offert

(Jean-Jacques Goldman)

jeudi 8 mai 2008

Je t’écris...



Je t’écris dernière mélodie, avant que tu m’oublies, avant que je sois loin,
Caché dans la nuit, je t’écris mon chagrin…

Tant pis, tant pis pour demain si je me sens pas bien, de trop d’aveux lointain,

De trop d’aveux pour rien je t’écris mon chagrin…

Je n’aurai pas le temps de tout dire, je n’aurai que le temps d’en souffrir

Sans doute pas le temps de me relire, après les serments les sourires,

Après le néant, se haïr, après tout ce temps,

Après tout ce temps rien à se dire…

Je t’écris sous un ciel de pluie, pour braver la vie, braver le destin,

Des mots qui s’enfuient, et deviennent refrain,

Tant pis, si je perds en chemin, tout autre besoin, et je cherche ta main,

Mais le froid revient, quand le jour s’éteint,

Je n’aurai pas le temps de tout dire, je n’aurai que le temps d’en souffrir

Sans doute pas le temps de me relire, après les serments les sourires,

Après le néant, se haïr, après tout ce temps,

Après tout ce temps, rien à se dire…

Je t’écris dernière mélodie, avant que tu m’oublies,

Avant que je sois loin, caché dans la nuit,

Je t’écris mon chagrin…

(Renaud Detressan)

jeudi 1 mai 2008

Ma vision du bonheur...

Et si demain tout s'arrêtait ?


Et si demain tout s'arrêtait
Il serait trop tard pour les regrets
Nos rêves et nos désirs sont forts
Laissons les se réaliser
Sans perdre un seul instant
Il nous suffit de protéger
Ces petits riens, ces petits tout
Qui font de nous des gens debout
Cherchant un idéal envers et contre tout
Ces petits riens, ces petits tout
Ceux qu'on attend, qui rendent fou
Au rythme du destin
Si l'on veut on obtient

Presque tout
Et si d'aventure on se trouvait
En face de l'amour le plus parfait
Un geste, un sourire, un endroit
Quelque chose qui n'existait pas
Et vivre intensément
Ici et maintenant

(Liane Foly)

Pour vous...

La séduction extrême n’est pas d’exprimer ses sentiments mais de les faire deviner