vendredi 20 juin 2008

Je sais que tu sais...


Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux

Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas

Quand je suis près de toi, jamais je ne m'ennuie
Mais toi, quand je suis là, tu n'es pas triste
Hier soir je t'ai quittée très optimiste
Et j'ai rêvé de toi toute la nuit

En rêve tu m'as dit ce que tes lèvres closes
Avaient inconsciemment dans l'ombre refoulé
Mais tu sais comment Freud interprète les choses
Le rêve était de moi, mais ton cœur m'a parlé...

Je sais que tu sais que je t'aime
N'est-ce pas que tu le sais
Jamais je ne t'en ai fait l'aveu
Mais je sais que tu sais tout quand même
Car tu sais lire dans mes yeux

Mon cœur est pour moi sans mystère
N'est-ce pas que c'est bien vrai tu suis tous mes rêves pas à pas
Tu lis en moi beaucoup mieux qu'en toi-même
Car tu m'aimes... et tu ne le sais pas

Henri Salvador

par les persiennes...


Il fait dimanche quand tu souris
Et par les persiennes baissées
Un rayon de soleil rougit
Les murs de notre nid douillet

Il fait dimanche et tous les jours...
A chaque fois que tu souris
C'est la revanche de l'Amour
Sur le temps qui passe sans bruit

(Henri Salvador)

J'ai vu...


J'ai vu des matins,
De joies, de chagrins,
De rires et d'envies,
De peines et de bonheur , dans ma vie...

J'ai cru,
Etre au bout de l'aventure,
Mais mon coeur lui, me murmure
Qu'il y a tant de rêves à vivre encore...

(Henri Salvador)